Le message est clair et sans équivoque. Tony Elumelu, magnat de l’investissement à la tête de Transcorp et de la United Bank for Africa, a profité du sommet franco-kényan pour redéfinir les besoins du continent. Selon lui, le développement de l’Afrique au XXIe siècle dépendra d’une seule variable : la capacité à attirer les capitaux privés mondiaux.
Refusant de s’enfermer dans des blocs idéologiques, le philanthrope de 63 ans a lancé un appel universel. Pour Elumelu, le défi africain est trop grand pour être sélectif : du Moyen-Orient à l’Asie, en passant par l’Occident, tous les investisseurs sont les bienvenus, pourvu qu’ils contribuent à la transformation économique de la région.
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