En finir avec la logique de l’aide pour privilégier l’investissement. C’est le message fort porté ce lundi par Emmanuel Macron et William Ruto lors de l’ouverture du sommet franco-africain au Kenya.
Pour cette première édition en terre anglophone, les présidents français et kényan ont annoncé une enveloppe globale de 23 milliards d’euros injectés dans l’économie continentale. Sur ce montant, 14 milliards proviennent de France (public et privé) et 9 milliards de capitaux africains.
Priorité aux secteurs d’avenir
Loin des anciennes « grand-messes » diplomatiques, le sommet s’est concentré sur des leviers concrets de croissance : Transition énergétique : 4,3 milliards € ; Numérique et IA : 3,76 milliards € ; Économie bleue : 3,3 milliards € ; Agriculture et Santé : près de 2 milliards € cumulés.
Emmanuel Macron a profité de l’occasion pour rompre avec le paternalisme passé : « L’Afrique a besoin d’investissements, pas d’aide publique ». Ce virage stratégique vers l’Afrique de l’Est marque la volonté de Paris de renouveler ses partenariats sur le continent, en misant sur l’innovation et la souveraineté économique africaine.
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