Les premières fortes pluies diluviennes tombées ce mercredi 6 mai 2026, ont plongé Cotonou dans une situation critique. Pour le nouveau maire Luc Gnacadja, cette crue soudaine sonne comme un véritable test de réactivité et de gestion de crise.
Dès les premières heures de la matinée, le ciel s’est déchaîné sur la capitale économique, transformant de nombreuses artères en véritables cours d’eau. Des quartiers périphériques aux axes centraux, la circulation a été lourdement impactée, bloquant des milliers de Cotonois dans leurs déplacements. Ces inondations rappellent la vulnérabilité persistante de la ville face aux aléas climatiques, malgré les efforts d’assainissement en cours.
La réponse de l’édile : entre proximité et mobilisation
Conscient de l’enjeu, le maire Luc Gnacadja n’a pas tardé à monter au créneau. Pour sa première grande épreuve face au phénomène cyclique des inondations, l’édile a choisi la carte de la communication directe. Dans un message adressé à ses administrés via les réseaux sociaux, il a reconnu l’ampleur des perturbations tout en affichant une posture de contrôle.
« Les fortes pluies enregistrées ce matin ont provoqué d’importantes perturbations sur plusieurs axes de Cotonou », a-t-il déclaré, tout en assurant que la situation est « suivie en temps réel avec toute l’attention qu’elle requiert des services municipaux ».
Un mandat sous pression climatique
Si la réactivité numérique est saluée, les citoyens attendent désormais des actions concrètes sur le terrain. La mobilisation des services municipaux annoncée par le maire sera scrutée de près : curage des caniveaux, déploiement des pompes et libération des voies obstruées seront les indicateurs de la capacité de l’équipe Gnacadja à dompter les eaux.
Pour Luc Gnacadja, ce mercredi 6 mai marque le début d’un combat de longue haleine contre l’un des défis les plus tenaces de la municipalité de Cotonou. Une épreuve de force où la capacité d’anticipation sera, à l’avenir, tout aussi cruciale que la gestion de l’urgence.




