Du 11 au 13 juin prochain, Cotonou deviendra l’épicentre du journalisme mondial à l’occasion de la première édition de la Nuit internationale de la presse. Bien plus qu’une simple remise de prix, ce rendez-vous présenté officiellement ce dimanche 19 avril par son initiateur Patrice Gbaguidi se veut un plaidoyer pour la reconnaissance de tous ceux qui font l’actualité.
La force de ce projet réside dans son inclusivité totale. Pour Patrice Gbaguidi, l’excellence ne s’arrête pas au nom en bas de l’article. L’événement rendra hommage à l’ensemble de la chaîne de production : reporters et directeurs de publication, correcteurs, graphistes, cameramen et caricaturistes. À ce grand rendez-vous un hommage solennel sera rendu aux confrères disparus, rappelant les risques et les sacrifices inhérents à cette profession.
Un cadre de prestige sans revendications
L’organisation est formelle : cette Nuit n’est pas une tribune de lutte syndicale. Ont précisé les initiateurs. L’objectif est de restaurer le prestige de la presse auprès de l’opinion publique et des décideurs. En récompensant les meilleures productions par des trophées, l’événement espère créer une saine émulation et susciter des vocations parmi la jeune génération.
Cotonou, carrefour de 12 nations
L’ampleur de l’événement se mesure à sa dimension géographique. À ce jour, les préparatifs affichent une dynamique prometteuse avec 71 nominés sélectionnés après deux mois de tri rigoureux, 12 pays représentés, créant un pont entre l’Afrique (Bénin, Sénégal, RDC, Gabon…), l’Europe (France) et l’Amérique (États-Unis).
En créant ce cadre annuel de retrouvailles, la Nuit internationale de la presse ambitionne de transformer la solidarité professionnelle en un levier de développement pour les médias africains et internationaux.
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