L’activiste franco-béninois Kémi Séba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, a comparu devant la justice sud-africaine ce lundi 20 avril. Cette première présentation visait à répondre des charges retenues contre lui suite à son interpellation récente sur le territoire.
Une demande de caution en suspens
À l’issue des débats préliminaires, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au 29 avril prochain. Cette future audience sera cruciale pour l’activiste, puisqu’elle sera spécifiquement consacrée à l’examen de sa demande de mise en liberté sous caution.
Poursuite des vérifications judiciaires
En attendant cette échéance, la justice sud-africaine a décidé de maintenir l’intéressé derrière les barreaux. Ce maintien en détention doit permettre aux autorités de : Finaliser les vérifications en cours concernant son dossier ; d’Évaluer la recevabilité de sa demande de libération provisoire ; de Préparer les prochaines étapes de la procédure judiciaire.
Le leader d’Urgences Panafricanistes reste donc dans l’attente d’une décision qui déterminera s’il pourra attendre son procès en liberté ou s’il restera incarcéré durant toute la durée de l’instruction.




